Photos du chemin de Compostelle
35 jours de randonnée sur le Chemin de Compostelle
- Camino Francés -
Lucette Dussault et André Gamache mai-juin 2002
et
1er segment de la Via de la Plata à partir de Séville (mai 2007)

Épilogue de notre Chemin





Départ de St-Jean-Pied-de-Port le 9 mai 2002, en route 
vers Saint-Jacques de Compostelle, 800 km devant...
 Abri rudimentaire (caselle) utilisé par les travailleurs agricoles. Eh bien non, ce n'est pas une pause-abri pour les couples en pèlerinage!
André, Annie et
                  Lucette
Pause bouffe à Léon avec des compagnes et compagnons du chemin 
Annie et André chargeant l'âne Pitchoune après une nuit sous la tente.  C'est aussi l'occasion pour Lucette de faire une pause pour prévenir les douleurs plantaires.
L'eau est présente partout et envahit au printemps les sentiers, ce sont les corredoiras de la Galice.
Le chemin a bien des visages: cette montée sous les chênes effectuée à l'aube  vers 6:30 est  porteur d'un silence exceptionnel.
On n'arrête pas le progrès! Sur le chemin,  l'eau a bien meilleur goût que le cola ...  surtout pas de modération! Plus de 1 litre/jour il faut boire et boire... Sentier jalonné d'arbres qui donneront de l'ombrage dans quelques années.  Je crois qu'André bien assis doit songer à ce livre qu'il se promet d'écrire à  propos du Chemin avec un âne... nommé Pitchoune.
Au printemps, le soleil se lève tôt. Si l'on veut quitter avant l'aube, il faut marcher la nuit et cela sans craindre d'être victime des brigands du Moyen-Âge, sauf bien sûr par ceux sortis de son imaginaire!  La borne du camino a été relevée juste avant l'arrivée des pèlerins et leur âne. Elle était camouflée dans les hautes herbes au grand malheur de l'hospitalero!
Ce jour-là, après 33 km de marche dans la  Meseta, 3 refuges complets et un village annoncé qui n'apparaissait pas, ...c'est la petite déprime! Aurons-nous à marcher encore 10 km pour trouver un toît si modeste fut-il? Eurêka, le bourg Hontanas et Vitorrino, le nerdz de la cuisine rustique nous attendaient  5 km plus loin, friand de marcheurs-clients. Le bourg est caché dans une dépression du terrain comme pour se faire désirer! L'église est à voir, une visite guidée par un curé sympathique. Non, la corde à linge n'est pas une partie de la fresque murale que vous voyez ni un trompe-l’œil! Ce ne sont que les  pénates essentielles au départ du lendemain. C'est dans ce refuge  que nous avons oublié nos serviettes high tech. Nous avons poursuivi le chemin avec un linge à essuyer la vaisselle prêté par Annie. Et ça marche très bien pour deux. 
Les seuls jours de pluie et de froid en montagne nous ont privés du  paysage magnifique que tout le monde nous brossait avait un enthousiasme débordant. Hélas, nous y sommes parvenus à ce sommet sous la neige et sous la pluie, sans voir rien de plus que la croix et un tas de cailloux amenés depuis des lunes  par les pèlerins venus de par le monde. Arrivée à Santiago. C'est un peu la magie du chemin qui s'estompe pour faire place à la fébrilité de la foule assortie de  touristes, de pèlerins, de citadins autochtones et des boutiquaires toujours bien présents autour de la cathédrale de Saint-Jacques!  WEB Cam en direct (en face de la cathédrale)
(+ 6heures)
A Santiago l'Office des Pèlerins nous a remis la Compostella  attestant que nous avons fait le Chemin de Compostelle, non sans avoir vérifié minitieusement notre Credencial del Peregrino.


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Lucette.Dussault@gmail.com et Andre.Gamache@gmail.com
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